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Quels sont les différents TCA ?

Troubles du comportement alimentaire

Le nombre de troubles du comportement alimentaire ne cessent d’augmenter ces dernières années. Ils surviennent très souvent à l’adolescence et sont d’origines multifactorielles faisant intervenir des facteurs à la fois endogènes (Génétiques, psychologiques propres à la personne) et exogènes (Environnement).

 

Chaque personne personne étant différente et les causes étant multiples il est important de choisir la méthode thérapeutique qu'il convient à chacun. La sophrologie peut être solution pour certains ou certaines en complément d'un suivi psychologique.

N'hésitez pas à visiter ma page dédiée à ce sujet si vous souhaitez en savoir davantage :

Ces troubles peuvent prendre différentes formes et être évolutifs. Les principaux qui sont repris dans la classification du DSM-V (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) de l’American Psychiatric Association sont : L’anorexie, la boulimie et l’hyperphagie. En voici une brève présentation :

 

  • L’anorexie :

 

La plus connue et la plus étudiée dans le monde médical, elle est majoritairement présente chez les filles et les pics d’apparition de la maladie se situent entre 13-14 ans et 16-17 ans. Elle débute souvent à la période d’apparition des changements corporels dus à la puberté.

 

Elle consiste en une restriction alimentaire volontaire avec pour conséquence, une perte de poids importante qui est banalisée par la personne, et une peur intense de reprendre du poids. La perte de poids rapide est souvent associé à un sentiment de réassurance initiale, une impression d'absence de fatigue, d'euphorie voire de toute puissance.

 

Les stratégies de contrôle du poids sont dans un premier temps une restriction alimentaire qui se met en place progressivement et par palier. Elle est quantitative (Diminution du nombre de calories) mais aussi qualitative : la personne supprime d’abord les sucreries, pâtisseries, beurre, crème puis elle va supprimer viande, féculents, etc. Il existe d’autres stratégies de contrôle de poids autre que la restriction alimentaire, et notamment présente dans l'anorexie-boulimie, telles que : les vomissements; la prise de diurétique, coupe-faim ou laxatifs; la potomanie (Consommation excessive de liquide non calorique) et l’hyperactivité physique

 

Il est distingué l’anorexie mentale de l’anorexie secondaire qui est elle est provoquée par la prise de médicament entraînant des troubles de l’alimentation. L’anorexie mentale peut être seulement de type restrictive mais elle peut également comporter des moments d’accès hyperphagiques et purgatifs (Anorexie-Boulimie).

=> Petit coup d'oeil sur les critères de diagnostic de l'anorexie du DSM-5 :

  • La boulimie : 

 

Cette pathologie se caractérise par des épisodes récurrents d’hyperphagie incontrôlée, c’est-à-dire, que le sujet mange tout et n’importe quoi en un temps très court et sans pouvoir se contrôler. 

En outre, la personne met en place des stratégies compensatoires pour éviter la prise de poids : vomissements, prise de laxatifs, diurétiques, etc. 

 

La différence entre l’anorexie-boulimie et la boulimie réside dans le fait que le poids de la personne boulimique reste normal (IMC> 17,5). 

 

La crise de boulimie est caractérisée par 3 phases :

  1. Phase d’excitation : la personne ressent une envie irrépressible de consommer toute sorte d’aliments. Cette envie est accompagnée d’angoisses et d’une forte irritabilité.
  2. Phase de décompensation hyperphagique : le sujet surconsomme des aliments hypercaloriques faciles à ingérer (Il ne cuisine pas pour manger par la suite, il faut qu’il consomme tout de suite) se trouvant à sa portée. Lors de cette phase, le sujet est pratiquement absent et l’envie de consommer est irrépressible et vraiment incontrôlable. Ces accès hyperphagiques se font cachés des proches. L’accès hyperphagique s’arrête souvent par la survenue d’une douleur au niveau de l’estomac ou par l’absence de nourriture autour de la personne. 
  3. Phase de purge : le sujet se sent très mal après la crise. Il ressent aussi bien un malaise physique (douleurs à l’estomac, ventre, fatigue) que psychique (Honte, remords, culpabilité, dégoût de soi). Le sujet se sent donc dans l’obligation de se laver de tout cela en se purgeant soit par vomissement, soit par laxatifs, soit en faisant de l’exercice physique en excès. 

 

Les comorbidités (conséquences) de ces crises sont évidemment très importantes, d’autant plus que les crises seront nombreuses.

La fréquence des crises peut aller de quelques crises par semaine à plusieurs crises par jour et sont vraiment épuisantes pour l’individu autant d’un point de vue physique, psychique mais également financier dû à la consommation excessive d’aliments.

=> Petit coup d'oeil sur les critères de diagnostic de la boulimie du DSM-5 :

  • L’hyperphagie :

 

L’hyperphagie ressemble beaucoup à la boulimie au cas prêt qu’il n’y a pas stratégie compensatoire visant à contrôler le poids

 

La pression sociale, la pression vers la minceur, la surconsommation dans notre vie quotidienne sont des facteurs qui font augmenter la prévalence de ce trouble du comportement alimentaire. Il nécessite de ce fait une prise en charge spécifique centrée sur la capacité à résister aux pressions ainsi que sur la régulation des émotions et des comportements.

=> Petit coup d'oeil sur les critères de diagnostic de l'hyperphagie du DSM-5 :

La scarification et l’addiction à l’alcool ou la drogue sont souvent associées aux troubles du comportement alimentaire.Entrez votre texte ici

  • Les autres troubles du comportements alimentaires :

 

D’autres troubles du comportement alimentaire existent mais sont beaucoup moins courants :

 

A- Pica : ingestion de substances non comestibles (Terre, feuilles, sables,…)

B- Mérycisme : Régurgitations répétées de nourritures. Les aliments peuvent être remastiqués, ré-avalés ou recrachés.

C- L’orthorexie : Forme particulière de restriction. Règles très rigides autour des aliments supposés « sains » ou « écologiques » qui peuvent être consommés ou sur la façon de les consommer. Souvent sous-tendu par des angoisses ou des obsessions quasi hypocondriaques de la maladie et de la mort.

D- Phobies alimentaires : Peur, parfois extrême, de manger certains aliments. Cette peur est parfois jugée déraisonnable par le patient.

E- Compulsions nocturnes : Compulsions alimentaires survenant après un repas du soir normal ou la nuit. Ces crises sont responsables d'une souffrance significative.

F- Grignotages pathologique : Prise alimentaire répétée de petites quantités d'aliments Ces aliments sont le plus souvent des aliments identifiés comme une source de plaisir. Ces grignotages ont un rôle d'anxiolytique.

  • Résumé des trois principaux troubles du comportement alimentaire :

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